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L’humoriste a réalisé des millions des vues avec ses vidéos qui dégomment les idées reçues à coup de vannes scientifiques. A l’origine de ce buzz, un spectacle qui est présenté au Radiant.

Max Bird sur les planches

On retrouve dans ce spectacle l’esprit de votre série sur les «Idées reçues» qui a remporté un beau succès sur Youtube ?
Max Bird : Bien sûr ! Que ce soit devant une caméra ou sur scène, c’est la même envie qui m’anime. «Les Idées reçues», c’est surtout un angle, un prétexte qui me permet d’aborder les thèmes qui me parlent. Alors que sur scène, ça part dans les tous les sens, c’est une encyclopédie foutraque.

Comment définir ce spectacle ?
C’est un one man show avec tous les codes humoristiques du genre. Assez proche que de “C’est pas sorcier” animé par Jim Carrey. Mais au lieu de traiter des relations de couple ou de politique, je parle biologie moléculaire, mythes grecs et légendes égyptiennes.

Comment vous est venue cette idée ?
Quand j’ai commencé à faire de la scène, je faisais comme tout le monde, des seuls en scène autour des petits tracas quotidiens… Mais ce qui m’a toujours intéressé c’est la mythologie, l’ornithologie, la biologie... Tout ce qui se termine en logie J’ai commencé par glisser quelques sketchs sur ces thématiques dans mes spectacles. Là c’était mon truc !

Et l’humour ?
Enfant, j’étais déjà passionné par les mythes et les sciences. Ce qui n’intéressait pas forcément mes copains. Mais comme j’adorais en parler, j’ai dû trouver des trucs pour capter l’attention. C’est comme ça que j’ai commencé à faire des mimiques, des blagues et à raconter mes histoires de diplodocus et de pharaons dans un langage contemporain.

Vous vouliez devenir chercheur ?
J’avais une idée en tête : faire des recherches scientifiques en Amazonie. Un jour, mon père a été muté en Guyane française. Le rêve devenait réalité ! Je séchais les cours pour pour observer les oiseaux dans la forêt. De retour en métropole, il me fallait un rêve de secours. La question était : qu’est-ce qui est encore plus absurde et aussi difficile à atteindre que devenir chercheur en Amazonie ? La scène m’a paru être une réponse assez excitante.

Vous avez été influencé par Jim Carey ?
Pas vraiment. C’est plutôt une référence pour aider le public à me situer. Ce sont mes proches qui m’ont fait remarquer notre ressemblance, sûrement notre côté un peu désarticulé. En revanche, j’ai été influencé par des vulgarisateurs comme Jammy de «C’est pas sorcier» dont j’ai beaucoup regardé l’émission. C’est inconscient, mais il m’a sûrement beaucoup inspiré.

Lucile Pescadère

«L’Encyclo-spectacle» le 29 septembre à 20h au Radiant-Bellevue dans le cadre du festival d’humour de l’Espace Gerson.

 

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